Comment coucher les enfants dans leurs propres lits en 4 étapes faciles
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Une des choses que j’ai sous-estimé avant de devenir parent est le manque de sommeil que je subirais lors des premières années. Ce n’est pas que je pensais naïvement que tout le monde exagérait en disant « Dis au revoir à tes belles nuits de sommeil ! » ou « Prépares toi à des nuits blanches !»

Le pire est quand on m’a dit (au neuvième mois de ma grossesse, alors que je subissais des maux de dos horribles, plusieurs allers et retours à la toilette pendant la nuit, et les coups de pied occasionnels dans ma cage thoracique, courtoisie de ma fille pas encore née) que je devais « rattraper le sommeil perdu maintenant, avant que mon bébé ne naisse. » Comme si je pouvais mettre des heures de sommeil en banque avant d’accoucher, pour les utiliser une fois ma fille née, alors que je l’allaiterais à 3h00 du matin pour la dixième cette nuit-là.

Une fois que le stade du nourrisson est passé (vous savez, ce stade qu’elle dépend entièrement sur moi et que c’est ma responsabilité et mon devoir en tant que mère de répondre à tous ses pleurs), ça devient une bataille contre la volonté pour mettre son enfant au lit dans sa propre chambre, son propre lit, son propre espace, pour que vous puissiez avoir… votre propre chambre, votre propre lit et votre propre espace de nouveau.

Alors qu’il n’y a pas de guide magique pour accomplir cette mission (désolée !), et qu’il est important de considérer que chaque enfant est différent et qu’une différent approche par enfant peut être nécessaire pour atteindre le succès, voici quelques lignes directrices que vous pouvez suivre pour habituer votre enfant à dormir dans sa propre chambre.

Étape 1: Choisissez une heure.

 Juste parce que la super maman du terrain de soccer vous a dit que sa parfaite petite Sally dort dans son propre lit à 13 mois ne veut pas dire que votre enfant de 13 (ou même 15-, 18- ou 20) mois est prêt. Dormir dans sa propre chambre ne se fait pas en même temps pour tout le monde et pousser pour que ce soit le plus tôt possible peut rendre la transition plus difficle et plus longue pour les parents et l’enfant.

Aussi, ne changez pas les habitudes de sommeil de votre enfant pendant des périodes comme apprendre à utiliser le petit pot, lorsque l’enfant fait ses dents, lorsqu’il est malade, et d’autres gros événements comme aller en vacances. Apprendre à dormir dans son propre lit est un gros changement pour un enfant, spécialement quand ils ont été habitué de dormir dans le confort du lit de papa et maman pour toute leur vie. Attendez que tout soit calme. N’essayez pas d’accomplir trop de choses en même temps.

 

Étape 2: Rendez le tout excitant.

 Pourquoi les enfants sont-ils excités pour certains événements comme commencer l’école, faire du sport, ou célébrer un anniversaire, mais pas d’aller au lit seul ? Après tout, aller à l’école ou participer dans une équipe de sport les éloignent de papa et de maman autant que s’ils dormaient dans leur propre lit, donc ce n’est pas seulement dû au facteur de la séparation. Souvent, la transition à leur propre chambre est difficile parce que le changement est perçu comme intimidant plutôt qu’une étape excitante vers l’acquisition de l’indépendance.

Si vous approchez le sujet de la transition comme une étape épeurante et intimidante, les chances sont que votre enfant ne réussira jamais à dormir seul dans sa propre chambre. À la place, rendez le tout amusant ! Si la transition est d’une berceau à un petit lit, ou encore d’un un petit lit à un lit « de grand », incluez votre enfant. Laissez le choisir la nouvelle douillette, de nouvelles décorations et de nouveaux jouets qui s’agenceront bien avec le tout.

Pour notre fille, nous l’avons encouragé à aider son papa à transformer son berceau à un petit lit. Elle a «aidé» à visser les boulons, et quand ils ont terminé, nous avons fait un plat sur comment elle était rendue une grande fille et comment elle a monté elle-même son propre lit. Nous sommes ensuite allés au magasin où elle a choisit une petite lampe (rose avec des fées dessus !), qu’elle utilise encore aujourd’hui en tant que veilleuse. Même si la transition ne fut pas une étape facile, toutes ces étapes l’ont aidé à rendre ce changement excitant et heureux.

Étape 3: Ne vous pressez pas.

Je me rappelle qu’environ une semaine après avoir commencer à faire dormir notre fille dans sa propre chambre, elle avait encore de la difficulté à l’accepter. Elle nous appelait, se réveillait au milieu de la nuit apeurée (comme si elle ne savait pas elle était où… pauvre petite), et a commencé à ne plus vouloir se coucher le soir. Mon mari m’a demandé un soir après l’avoir couché de peine et de misère « Combien de temps cela va-t-il durer ?» 

Je n’avais pas de réponse, et c’est ce que je lui ai dit.

Il n’y a pas de temps limite dans lequel un enfant s’habitue à dormir dans sa propre chambre, et en instaurer un pourrait mener à encore plus de problèmes. Les enfants ne sont pas tous prêts à dormir seuls au même âge, parallèlement, le temps d’adaptation peut varier pour chacun. La meilleure façon d’atteindre le succès est d’être patient, d’écouter votre enfant et de le comprendre, et de lui donner ce qu’il a de besoin pendant cette période d’adaptation, même si ce qu’il a besoin est de plus de temps.

 

Étape 4: ROUTINE!

 La dernière étape pour sceller le tout est d’établir une routine de soirée. Nous ne sommes pas sur un horaire stricte (qui l’est vraiment avec un bébé ?!), mais nous suivons une routine générale, spécialement en soirée. Habituellement, notre fille profite du temps de qualité avec son papa en soirée, vu qu’il travaille toute la journée.

Nous essayons aussi d’éviter la télévision en soirée, mais cela ne veut pas dire que ce devrait être une règle pour tout le monde ou pour chaque soir (pendant les séries l’année passée, notre fille est PEUT-ÊTRE rester debout jusqu’à 22h00 une fois pour voir les Thunder donner une volée au Clippers… ne nous jugez pas.) Nous faisons presque tout le temps de la lecture tranquille, et après papa brosse ses dents et elle est prête à aller faire dodo.

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